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ACTIVITES ET INITIATIVES DES MEMBRES
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Mission Chine : Sécurité / Environnement
Mission sur le terrain pour identifier des opportunités dans les domaines sécurité/environnement en production et transport pétroliers et gaziers.
L’opérateur de cette mission sera Assoges, association de partenariat PME France/Chine ayant déjà réalisé, de nombreuses fois, ce type de prestation.La mission s’effectuera au cours du premier semestre 2010, elle intégrera des rencontres à Beijing/Pékin (CNPC, EU China, ministères concernés…), ainsi qu’une visite de site de production et de transport par pipelines. La majorité des participants sera constituée par les membres de l’ACP : membres partenaires (PME) et membres individuels (consultants indépendants ou ayant leur entreprise TPE). Bien évidemment l’inscription sera ouverte aux autres membres du Groupement des Entreprises Pétrolières (GEP).Assoges a remis un dossier de « labellisation UbiFrance » qui nous ouvrirait des financements ramenant le coût total de la mission à moins de 2000 € par entreprise PME/TPE (une personne par entreprise).
Si vous êtes intéressés, merci de me le faire savoir rapidement en m’indiquant si vous souhaitez participer à titre individuel ou en représentation d’une entreprise (PME, TPE) jean-louis.gaillard@acp-france.org .
L’ACP – Le groupe pipeline
L’ACP (Association des Consultants Pétroliers) est une organisation à but non lucratif (association loi 1901). C’est un réseau de consultants indépendants. Tous sont des spécialistes d’un aspect particulier de l’industrie du pétrole et du gaz. A l’intérieur de ce réseau, les spécialistes du pipeline (oléoducs & gazoducs) se sont groupés pour, tout en restant des consultants indépendants, offrir des services pouvant se mesurer à ceux des meilleures sociétés de services.
Le groupe Pipeline de l’ACP, c’est donc un réseau d'experts, issus de l’amont comme de l’aval pétrolier, mais tous spécialistes du pipeline. Le cœur de ce réseau, c’est 17 spécialistes qui couvrent tous les aspects du pipeline. L’horizon apparemment limité du pipeline est en fait immense, et les professionnels de l’ACP peuvent prendre en compte tous ses différents aspects.
Ils traitent non seulement des aspects classiques (construction & opération), mais aussi de tous les aspects moins classiques (formation, inspection, audit) et des expertises pointues (hydraulique, contrôle, SCADA, détection de fuites, résistance des matériaux ou même environnent / pollution).
Vous cherchez un Chef de Projet pour une construction de pipeline (on-shore ou off-shore), un expert en hydraulique (debit pseudo-statique ou transitoire, produit en phase dense, non-newtonien, problèmes de conduction calorifiques), un expert pour une première optimisation de la route d’un pipeline, dans le cadre d’un pré-projet, vous avez besoin d’aide pour la réhabilitation d’un pipeline vieillissant ou pour un audit, du moment qu’il s’agit de pipeline, soit un consultant de notre groupe vous aidera soit, par notre réseau, nous vous trouverons un consultant sur lequel vous pourrez vous appuyer.
Nous sommes des seniors, et au travers notre longue expérience, non seulement nous avons appris à manipuler les méthodes les plus modernes, mais avec nous vous connaîtrez aussi les pratiques exemplaires (best practises anglo-saxones), ce qui se fait et ce qui ne doit pas se faire, et même ceux qui appliquent ou n’appliquent pas. Les membres du groupe Pipeline sont des consultants indépendants, c’est à dire des professionnels qui travaillent directement avec leur client, qui ne sont payés que quand ce dernier est satisfait et dont le capital essentiel reste leur réputation. Un consultant indépendant va partout et est opérationnel immédiatement. Si vous signez aujourd’hui, demain il sera opérationnel dans vos équipes. Ils savent ce que coûte aux opérations un seul jour sans production, ou ce que coûte un seul jour de retard à une construction. Leurs intérêts sont vos intérêts.
LES FOURNITURES DE GAZ D’ASIE CENTRALE À L’EUROPE (Gilbert de Montricher)…
Le problème de la sécurité d'approvisionnement en gaz de l’Europe à moyen/long terme (horizon 2020) est un problème complexe de prospective, dont la solution s’appuie sur des prédictions de production et consommation. Ces prédictions sont délicates et souvent incohérentes, même entre experts. Néanmoins, on peut dire que :
- l’Europe est et restera importateur net. Le gaz viendra essentiellement de Russie, d’Algérie et d’Asie centrale.
- La Russie et l’Asie centrale seront exportateurs nets. Cette région exportera vers l’Europe et la Chine.
Les exportations russes.
Sans le gaz turkmène, la Russie ne peut assurer ses exportations vers l’Europe que dans le cas où sa croissance économique est faible.
Avec le gaz turkmène, la situation est renversée, la Russie assurera ses exportations vers l’Europe dans pratiquement toutes les hypothèses économiques. On peut donc dire, sans certitude mais avec une bonne probabilité, qu’en 2020 la demande européenne de gaz russe ne pourra être satisfaite que grâce à la contribution du gaz turkmène.
Les importations chinoises.
Les données sont relativement cohérentes (de 37 à 60 Gm3), c’est à dire de l’ordre de 50% de la production turkmène.
A partir des infrastructures, l’origine des importations serait la Russie, le Turkménistan et le Kazakhstan, ( resp. 70/30/25 Gm3)). Les chinois auraient donc vu large, les importations des seuls Kazakhstan et Turkménistan, ou de la seule Russie, étant suffisants.
D’après Catherine Locatelli & Jean-Pierre Angelier, il s’agirait simplement pour les chinois d’utiliser une infrastructure qui leur permette de mettre systématiquement en concurrence la Russie et les républiques gazières d’Asie centrale (Kazakhstan et Turkménistan).
Dans ce cas on retrouve bien 45 / 60 Gm3 venant de Russie ou d’Asie centrale.Les exportations turkmènes. Le gaz turkmène est abondant, mais déjà promis à la Russie, au Pakistan, à l’Ukraine et à la Chine (resp. 85/30/55/30 Gm3).
Quand on compare ces chiffres aux possibilités d’exportation du Turkménistan (110 Gm3/an), il devient clair que le Président Supermurat Niyazov a bien « survendu », d’un facteur proche de deux, le gaz turkmène.
Sans, bien sûr, pouvoir donner d’assurances, il paraît difficile d’imaginer le futur du gaz turkmène sans une complète renégociation.
L’intérêt tant économique que politique de l’Europe est de ne pas dépendre ni exclusivement, ni majoritairement, de la Russie, que le gaz soit russe ou simplement transitant par les tubes de Gazprom.
Une possibilité de diversification de l’approvisionnement est le gaz turkmène. Or ce gaz sera renégocié, et cette négociation se fera naturellement en fonction des infrastructures existantes. Donc, au moment de la négociation, il est de l’intérêt de l’Europe que des infrastructures existent pour le transport du gaz turkmène vers l’Europe, sans transiter par la Russie. C’est tout l’enjeu du projet « Nabucco ».
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